Le DTG est un état des lieux global ; le DTA se concentre sur la présence d’amiante au sein des parties communes.
Véritable tour du propriétaire dans les immeubles collectifs, le DTG consiste en une analyse des parties communes, des installations collectives et de la performance énergétique des copropriétés. Pour ce bilan, un professionnel qualifié doit mener une inspection visuelle dans les locaux, analyser les équipements présents, étudier les caractéristiques techniques… Le DTG donne ainsi lieu à un plan pluriannuel de travaux, listant des opérations à réaliser sur dix ans pour garantir la bonne conservation des locaux, leur sécurité et la bonne efficacité des installations énergétiques. Pour chaque opération recommandée dans le PPT, l’expert fournit une estimation de coût. Le document doit ensuite être présenté en assemblée générale afin que les copropriétaires décident ensemble du plan d’action. Souvent demandé par les gestionnaires de copropriété pour élaborer leur projet de plan pluriannuel de travaux, le DTG est exigé dans certaines situations. La mise en copropriété d’un bien âgé de plus de dix ans nécessite un diagnostic technique global, tout comme un constat d’insalubrité émis par une autorité compétente.
Le DTA est un diagnostic spécifique, qui permet d’identifier les éléments amiantés dans les biens en copropriété et les immeubles tertiaires. Rendu obligatoire pour prévenir les risques d’intoxication dans les bâtiments d’avant juillet 1997, le DTA nécessite la visite d’un opérateur certifié. Effectué selon une méthode encadrée, le repérage peut donner lieu à des recommandations sur mesure pour réduire les risques liés à l’amiante. Encapsulage et travaux de retrait sont deux opérations qui peuvent être préconisées pour préserver la santé des occupants.